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21.11.2007
Suppression de l'Opposition


09:15 Publié dans ECB dans la PRESSE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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Commentaires
Aucun commentaire à faire pour ce genre de manipulation sarkozienne... juste une petite référence: le canard enchaîné du 14-11-07.
Quand vous êtes acceptés en AG pendant une semaine... en mentant, et qu'ensuite vos mensonges et manipulations sont dévoilées, faut pas s'étonner d'être viré !
Ceux qui n'ont pas encore vu de quoi il s'agit, petit extrait ici:
http://sud.qsdf.org/spip.php?article112
Ecrit par : NestorMakno | 21.11.2007
Cher Nestor Makhno,
Il est certain que des membres d'ECB sont militants UMP. Jamais le contraire n'a été affirmé.
Mais il ya aussi des militants PS, Modem... Là n'est pas la question.
ECB: ETUDIANTS CONTRE LES BLOCAGES. L'expression est assez claire il nous semble.
Ce mouvement est apolitique, c'est un mouvement ouvert à tous pour lutter contre l'oppression d'une Assemblée Générale "souveraine" qui s'est dit de lutte.
Avoir supprimé l'opposition, aura été votre plus grosse erreur, et la preuve la plus cinglante de votre légitimité nulle qui n'a d'égal que l'intelligence des moyens d'agir que vous utilisez: la loi du plus fort, la haine, l'insulte...
Ecrit par : ECB Strasbourg | 21.11.2007
ils ont où les militants PS d'ECB?
allons arrêtez prendre tout le monde pour des cons. Vous êtes un groupuscule financé par l'UMP à la solde de Naboleon 1er...
Jeunes de droite assumez vous. Le ridicul ne tue pas et la connerie non plus, vous en êtes la preuve...manifester contre le blocage d'une fac qui n'est pas bloquée, faut être de droite et sarkozyste pour faire ça...
Ecrit par : Socialiste | 21.11.2007
écoute socialiste, les AG, les manifs, n'ont pas de véritables griefs contre telle ou telle loi. c'est plutôt l'envie de certains de gauche de montrer leur opposition au gouvernement, au parlement, à sarkozy.
de plus si tu avais lu les programmes présidentielles, tu aurais vu que la réforme des universités était présente à la fois chez sarkozy et royal.
il y a eu le CPE, et ces étudiants qui manifestent estiment qu'ils vont être assez forts pour faire plier le pouvoir.
pour y arriver, il faut mobiliser, que la grève devienne la plus massive possible. il faut le plus de perturbations possibles...car c'est en bloquant, en paralysant le pays que la rue arrive traditionnellement à prendre le dessus.
on le voit dans d'autres villes où les choses sont plus radicales, à paris et à rennes notamment. je n'ai pas envie que cela soit la meme chose à strasbourg.
et puis tes arguments sur l'UMP... si c'est du même ordre que la diabolisation de sarkozy pendant la campagne electorale, alors que la france ne ressemble pas plus à un régime dictatorial ou néo-nazi qu'avant le 6 mai...
on ne peut pas y faire grand chose si la contestation étudiante a été accaparée par la gauche dans son ensemble, qui plus est par des extremistes qui valaient plus l'insulte de fascistes que nous, qui n'avons, dans notre immense majorité rien à voir avec l'extreme-droite. et puis je ne vois pas ce que les communistes et les anarchistes ont à rouspeter contre l'extrême-droite...ce sont les mêmes méthodes, des opposés qui s'attirent naturellement.
pour finir, il y a bien des gens de gauche à l'ECB, même s'ils sont minoritaires. pas seulement la droite ou le centre.
Ecrit par : crétin | 21.11.2007
l'article des DNA est révélateur des méthodes exercées au sein des AG... belle perte de crédibilité pour leurs organisateurs!
plus facile à lire ici... :
Convergences et exclusions
La convergence des mobilisations des cheminots, des fonctionnaires et des étudiants a été beaucoup évoquée hier, avant la manifestation et lors de la nerveuse assemblée générale (AG) des étudiants, à Marc-Bloch.
Battant la semelle dès 9 h 30, des enseignants, agents techniques et des étudiants patientent dans le froid, devant l'université Marc-Bloch (UMB). A l'intérieur du Patio règne une étrange ambiance. Certains étudiants ne semblent pas mobilisés ; ils vaquent à leurs occupations avant les cours. D'autres s'apprêtent à partir. L'amphithéâtre n°1 est ouvert ; c'est là que se déroulera l'assemblée générale en début d'après-midi. L'UNEF a demandé l'amphi et l'administration le lui a accordé, le temps de la future réunion.
Vers 10 h, la manifestation des universitaires prend d'abord la direction de l'université Louis-Pasteur, avant de rejoindre le cortège de la fonction publique qui grossit place de la Bourse.
Les « Etudiants contre le blocage » sont contraints
de sortir
Telle une rivière atteignant le fleuve, plusieurs centaines d'étudiants se fondent ensuite dans la masse des manifestants pour le service public ; on les retrouvera dans le cortège sous des bannières UNEF ou SUD, ou affichant leur autonomie par rapport aux organisations existantes. Quelques dizaines de lycéens manifestent aussi (voir ci-dessous).
La veille, lundi, une quarantaine d'étudiants se sont organisés à partir de Marc-Bloch ; ils ont déposé des tracts et tenté de dialoguer avec leurs pairs, à Louis-Pasteur et Robert-Schuman.
Vers midi et demi, sandwich dans une main, banderole dans l'autre, les étudiants solidaires des fonctionnaires reviennent par grappes vers Marc-Bloch. Ils croisent un petit groupe d'une quarantaine de personnes, derrière une grande banderole brillante, aux initiales ECB. Le graphisme du calicot copie celui d'une célèbre marque de papier à rouler.
Les Etudiants Contre le Blocage (ECB) se présentent comme « apolitiques » ; certains clament même qu'ils sont allés manifester avec les fonctionnaires et les étudiants anti-loi Pécresse. Mais les leaders de l'assemblée générale à Marc-Bloch, s'appuyant sur le « Canard Enchaîné », dénoncent les ECB en tant que « relais de l'UMP » et cheval de Troie au sein du mouvement étudiant.
Non sans un certain courage, une vingtaine des ECB ont pris place dans l'amphi 1, en compagnie de leur fameuse banderole. Elle leur est arrachée, « prise de guerre » promise à la destruction. Puis, après échange d'invectives, les ECB sont contraints de quitter l'amphi.
Chose étrange : l'assemblée générale « souveraine » des étudiants prononce ensuite par vote à main levée l'exclusion des ECB, « parce qu'il mentent sur leur vraie nature ». L'AG entérine ainsi l'action menée quelques minutes plus tôt.
Le cours du président
est interrompu
L'assemblée souveraine accepte également la présence de journalistes, tout en s'opposant à celle de l'administration de l'université. Lors des précédentes assemblées générales, des fonctionnaires de Marc-Bloch observaient les débats. Pour la première fois, en marque de défiance, les étudiants refusent cette présence. Le responsable de la logistique de l'UMB refuse de quitter l'amphi. Il est poussé et tiré par plusieurs étudiants, extrait manu militari de la salle. Selon la présidence de Marc-Bloch, cet agent compte déposer plainte : une poche de sa veste a été arrachée lors de la bousculade.
Les débats, assez peu concrets, mettent ensuite à jour des clivages, l'UNEF se retrouvant taxée de vouloir « récupérer » le mouvement étudiant.
En forme de happening, en fin d'AG, une trentaine d'étudiants se rendent au Portique, bâtiment mitoyen. Ils vont interrompre un cours de master du président de Marc-Bloch, Bernard Michon, pour affirmer un « rapport de forces ». S'enclenche alors une sorte de dialogue de sourds entre l'universitaire et les étudiants.
Pierre Séjournet
Ecrit par : DNA | 21.11.2007
Salut, je suis un ancien étudiant de marc bloch, titulaire d'une licence de lettres. Je travaille aujourd'hui en tant qu'agent d'accueil et de surveillance au Conseil de l'Europe.
Je salue votre combat, et votre courage, face à une poignée de blaireaux qui se comportent comme des animaux lors de ces assemblées. Ils sont pathétiques, c'est aberrant.
La fac, dans les conditions actuelles, ne peut permettre à chacun de ses étudiants de trouver un emploi dans la branche qu'il s'était destinée.
Les métier manuels, et les branches professionnelles, sont davantage ouverts et vraiment dignes d'intérêt.
Souvent, cela paie mieux d'y rentrer, dans le sens que l'on trouve vraiment un boulot, et parfois dans le sens pécunier.
Voilà, sinon bon courage à tous
Ecrit par : seb kieffer | 22.11.2007
Bonjour, avec des étudiants dans différentes villes de France, nous nous regroupons dans le Collectif pour les libertés étudiantes (CLE), afin de s'unir contre les blocages. Apolitiques, nous sommes pour l'autonomie intégrale des facs. Rejoignez nous ! Nous organisons une réunion publique le 1er décembre à Paris.
Ecrit par : Collectif pour les libertés étudiantes | 25.11.2007
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